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Rouges et Blancs, Oranje et WK

Un club différent

Rouges et Blancs, Oranje et finales de coupe du monde ...

Dans la mémoire de l’amateur de beau football, se confondent l’épopée historique de l’Ajax avec ses trois victoires consécutives et 1971 à 73, grâce à la révolution du « football total », et la coupe du monde de 1974, perdue en finale par les Pays-Bas face à l’Allemagne (2-1). Ces événements ramènent pour l’essentiel aux mêmes joueurs ( Johan Neeskens, Johnny Rep, Arie Haan, Ruud Krol, Jan Jongbloed, Wim Suurbier ) à une même conception du jeu, et à Johan Cruijff. Un football élaboré et technique, à vocation collective, basé sur la participation de chacun à toutes les phases du jeu, offensives et ou défensives, aussi innovant qu’efficace, qui émerveille chacun. La géniale double accélération, dès les premières minutes, en deux temps de Cruijff, dans l’axe, à l’origine du pénalty et but hollandais, est mémorable.


Quatre ans plus tard, 1978, Cruijff a le courage de refuser de jouer dans l’Argentine des dictateurs, et les Pays-Bas parviennent cependant à atteindre la finale (avec Johan Neeskens, Johnny Rep, Arie Haan, Ruud Krol, Jan Jongbloed, Wim Suurbier ). Une fois encore, contre le pays organisateur, les Oranje perdent de justesse. A quelques minutes de la fin du temps réglementaire, le tir de Rensenbrink est renvoyé par le poteau. Ce sera les prolongations et la défaite. Pour manifester leur opposition à la junte militaire, les hollandais refusent d'assister aux cérémonies de clôture.


En 1998, la génération qui a permis à l’Ajax de dominer le football mondial en 1995 (victoire en ligue de champions, puis finale perdue au pénalties en 96, et demi-finale en 97), porte les Pays-Bas en demi-finale de la coupe du monde qui se déroule en France (Edwin van der Sar, Edgar Davids, Michael Reiziger, Clarence Seedorf, Marc Overmars, Patrick Kluivert et Ronald et Franck de Boer).. Elle y pratique de l’avis unanime le meilleur football de la compétition, mais est éliminée aux portes de la finale par le Brésil, aux tirs aux buts.


En 2010, pour la troisième finale de son histoire, l’attente est immense, aux Pays-Bas et dans le monde. Certains indiquant que l’histoire doit une victoire en coupe du monde aux Pays-Bas. Le parcours des matches précédents constitue un sans-faute, pas toujours brillant, mais notamment marqué par l’élimination du favori brésilien au terme d’une deuxième mi-temps de grande intensité. Mais pour la finale, c’est la consternation qui domine devant une équipe décidée à ne pas jouer, et commettant trop de fautes. Le football hollandais, ce soir-là, n’est pas celui de l’Ajax (malgré Wesley Sneijder, Marteen Stekelenburg, Gregory van der Wiel, Demy de Zeeuw, Raphael van der Vaart ou Nigel De Jong) ni celui de ses prédécesseurs (plutôt celui du feyenoord cher à l’entraîneur).

Et la troisième finale se solde par une troisième défaite (0-1 après prolongations) : déception sur le résultat, et stupeur sur le style. Cruijff le lendemain éclate : "Les Pays-Bas ont joué lamentablement et tristement (...). Ils n'ont pas voulu du ballon. »




Louis Van Gaal ayant repris les commandes de la sélection, avec pour adjoints Danny Blind, et Patrick Kluivert, 2014 se déroule très différemment. Avec une équipe renouvelée, incluant trois jeunes joueurs de l’Ajax (Cillessen, Daley Blind, et Veltman), outre les anciens Nigel De Jong et Sneijder, les Pays-bas surprennent d’entrée en écrasant l’Espagne (5-1) pourtant invincible depuis l’Euro 2008.

L’aventure se terminera hélas en demi-finale, aux tirs au but, contre l’Argentine. Puis les Pays-Bas donneront une leçon à l’autre favori, le Brésil, remportant le match pour la troisième place (3-0).


L’Histoire doit toujours une victoire en coupe du monde aux Pays-Bas de Cruijff, avec la manière de l’Ajax, pour les amateurs de beau football du monde entier.





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